par Jean-Nagual Taillefer, B.A.A., Pl. Fin., S.I.R.
Dans un article publié sur lesaffaires.com, le planificateur financier Jean-Nagual Taillefer explique les meilleures stratégies pour financer les études postsecondaires de vos enfants, en particulier grâce au Régime enregistré d'épargne-études (REEE).
Au Canada, une année d'études postsecondaires peut facilement dépasser 10 000 $. Le REEE demeure l'outil le plus avantageux, car il donne accès à des subventions gouvernementales gratuites.
Subventions disponibles :
SCEE (fédéral) : 20 % des cotisations annuelles jusqu'à 2 500 $ (max. 500 $/an, 7 200 $ à vie).
IQEE (Québec) : 10 % des cotisations jusqu'à 2 500 $ (max. 250 $/an).
BEC : montants additionnels pour les familles à revenus modestes, sans cotisation requise.
Les revenus croissent à l'abri de l'impôt et sont peu ou pas imposés au retrait.
Croissance à long terme :
Il est possible de rattraper les années de cotisation manquées.
En cotisant 200 $/mois dès la naissance, le solde pourrait dépasser 85 000 $ à la majorité de l'enfant.
Contraintes :
Les sommes doivent servir à des études reconnues, sinon les subventions doivent être remboursées.
Plafond de cotisation à vie : 50 000 $ par enfant.
Autres options complémentaires :
CELI : flexible, sans condition d'utilisation, mais sans subventions.
Prêts et bourses (AFE) : filet de sécurité, mais non une stratégie à long terme.
REER : généralement déconseillé pour financer les études.
La meilleure stratégie : maximiser d'abord le REEE, puis compléter avec un CELI — et commencer tôt.
L'article complet est disponible sur lesaffaires.com
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