Côté engagement
Qu’est-ce qui vous a motivé à siéger au CA?
Je me suis dit : pourquoi pas? C’était un nouveau défi. Après plus de 20 ans dans le domaine, j’ai ressenti le désir de redonner à une profession qui joue un rôle essentiel dans le bien-être financier des gens. Je trouve qu’il y a encore beaucoup de choses qu’on peut faire pour faire connaître la profession, attirer la relève et accompagner les futurs planificateurs financiers et planificatrices financières dans leur développement.
Votre valeur ajoutée?
Mon parcours me permet d'apporter une combinaison de vision stratégique, d’expérience terrain et d’expertise en gouvernance. J’aime prendre du recul et réfléchir aux enjeux de demain : quelles sont les tendances émergentes, quels seront les besoins futurs des professionnels et du public, et comment pouvons-nous nous adapter pour demeurer pertinents et innovants?
Qu’est-ce qui vous a dit un jour que la planification financière était pour vous?
Mon intérêt pour la planification financière est né d’une expérience personnelle. À un moment de ma vie, j’ai reçu des conseils qui n’étaient pas pleinement adaptés à ma situation. Avec le recul, j’ai réalisé l’impact considérable qu’un conseil de qualité peut avoir sur le parcours financier d’une personne ou d’une famille. Je me suis dit que je ne voulais pas que d’autres vivent la même chose. Ça m’a donné envie d’aider les gens à recevoir de meilleurs conseils et à prendre des décisions plus éclairées.
Quel est selon vous le principal défi de la profession aujourd’hui?
D’abord, mieux faire connaître la profession. Quand on rencontre des étudiants et des étudiantes, plusieurs ne savent même pas que ça existe. Pourtant, c’est une carrière passionnante qui permet d’aider concrètement les gens. Un autre défi majeur est celui de l’évolution constante de notre environnement. Les changements réglementaires, technologiques, démographiques et économiques exigent une mise à jour continue des connaissances et des compétences, d’où l’importance de l’Institut.
Côté style
Une expression que vous utilisez fréquemment?
« Il faut oser. » C’est une phrase qui m’accompagne depuis longtemps. À mon retour d’un congé de maternité, j’ai posé ma candidature sur un poste que plusieurs considéraient hors de portée. J’ai choisi de suivre mon intuition et de tenter ma chance malgré tout. J’ai obtenu le poste, et cette décision a complètement transformé le cours de ma carrière. Des fois, il faut s’écouter et oser.
Qu’est-ce qui vous inspire?
Les athlètes m’inspirent énormément. Bien sûr, il y a la préparation physique, mais ce qui me fascine surtout, c’est leur force mentale, leur discipline et leur capacité à persévérer malgré les obstacles. Quand on croit en quelque chose, qu’on se donne un plan et qu’on le suit, le reste finit par suivre. Il ne faut pas se mettre de barrières.
Qu’aimeriez-vous que les gens retiennent de vous?
J’aimerais que l’on retienne avant tout mon leadership humain. Pour moi, la réussite n’est jamais l’œuvre d’une seule personne; elle est le résultat de la collaboration, de la confiance et du développement des forces de chacun. Mon rôle n’est pas de détenir toutes les réponses, mais plutôt d’aider les autres à trouver les leurs, à grandir et à contribuer au succès collectif. Si les personnes avec qui j’ai travaillé se sentent plus confiantes, plus fortes et mieux préparées pour l’avenir, alors j’aurai accompli quelque chose d’important.
Vos loisirs et passe-temps préférés?
J’aime tout ce qui me permet de découvrir, de me ressourcer et de profiter du moment présent. Voyager, essayer de bons restaurants, marcher, faire de la randonnée, aller au spa et pratiquer le yoga. J’ai un faible pour l’Italie, particulièrement les petits villages de la côte amalfitaine, et pour la cuisine italienne.
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