Qui sont les membres du CA?

Suzie Pellerin

Administratrice externe

Parcours en bref

Consultante en affaires publiques et gouvernementales, Suzie Pellerin accompagne depuis plusieurs années des dirigeants et dirigeantes dans la gestion d’enjeux et l’atteinte de leurs objectifs stratégiques. Au cours de sa carrière, elle a principalement évolué dans les secteurs de la santé, de l’assurance et des services financiers, où elle a développé une solide connaissance des environnements médiatiques, gouvernementaux, réglementaires et législatifs. Son parcours l’a notamment amenée à contribuer à d’importants projets de transformation dans le secteur financier, dont la mise en place des premières structures d’encadrement des conseillers et conseillères lors de la création des chambres professionnelles en 1998 et, plus tard, d’autres lois régissant le secteur financier. Souhaitant redonner et mettre son expérience au service de la profession, Suzie s’est jointe au conseil d’administration de l’Institut en 2026.

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Côté engagement

Pourquoi avez-vous décidé de vous impliquer au CA de l’Institut?

Quand j’ai vu l’appel de candidatures, j’ai réalisé que je cochais plusieurs des cases recherchées. Je suis consultante en affaires publiques et gouvernementales depuis plusieurs années et j’ai travaillé à deux périodes de ma vie dans le domaine de l’assurance et des services financiers, notamment lors de grandes réformes du secteur. Je connais bien l’écosystème, les intervenants réglementaires et législatifs, le ministère des Finances, la loi et tout l’historique. Alors, quand j’ai vu qu’on cherchait quelqu’un avec ce profil-là, je me suis dit : pourquoi pas? 

Quelle est votre valeur ajoutée au CA?

S’il y a des changements législatifs ou réglementaires nécessaires pour atteindre la vision stratégique de l’Institut, ça va me faire plaisir d’accompagner l’équipe, tout en restant dans mon rôle d’administratrice. Je ne désire pas me substituer aux membres de la permanence, mais je pense pouvoir contribuer par mon expérience et mes conseils, à la stratégie d’influence, notamment pour m’assurer qu’on n’a pas d’angles morts.

Quelle qualité vous a le plus servi dans votre carrière?

L’écoute, vraiment. Ce que je réalise, c’est que les dirigeants sont souvent seuls au sommet. Le premier dirigeant est souvent celui qui porte les enjeux les plus lourds à porter. C’est l’écoute qui m’a permis de gagner la confiance de mes clients et de mieux les conseiller au fil des ans.

Quelle réalisation vous rend le plus fière?

D’avoir réussi à cultiver mes relations, malgré le temps qui file si vite, avec les personnes que j’ai accompagnées tout au long de ma carrière. Il y a d’anciennes stagiaires, collègues ou employées que je vois encore aujourd’hui, que je consulte, qui m’appellent, à qui j’ai le plaisir d’offrir des références. Les voir évoluer me remplit de joie. Je trouve ça immensément plaisant. C’est comme voir une petite chenille devenir un papillon. C’est vraiment ça qui me rend le plus heureuse.

Côté style 

Qu’est-ce qui vous inspire?

Les personnes humbles qui agissent et qui ont de l’impact, plutôt que celles qui se mettent en scène. J’ai la chance d’en rencontrer tous les jours dans mon travail : des gens qui se donnent, qui innovent, qui veulent améliorer les choses autour d’eux. Je me sens vraiment choyée d’être aussi bien entourée. 

Une expression que vous utilisez fréquemment?

« L’expérience est la somme de nos erreurs. » J’en ai fait plusieurs! Je me souviens encore de ma toute première erreur professionnelle. J’avais envoyé une lettre au mauvais groupe après une campagne électorale et j’ai dû publier une lettre d’excuses dans le journal local. Disons que depuis ce temps-là, je vérifie mes documents plus d’une fois! 

Quel est l’endroit que vous avez préféré visiter?

L’île de la Réunion. C’est un véritable coup de cœur grâce à sa culture créole, à son héritage français et à cette joie de vivre qu’on ressent partout sur l’île.

Un fait inusité à votre sujet?

Lors d’une tournée d’information à l’époque de la création de la Chambre de l’assurance de dommages, je voulais simplement fermer les lumières pour présenter une vidéo. Je suis allée dans le corridor, j’ai fermé la lumière… mais j’ai fermé toutes les lumières! On a entendu un long cri. Je venais de plonger tout l’hôtel dans le noir, y compris le souper de la chambre de commerce de Saguenay. On m’en parle encore aujourd’hui!